La situation des femmes et des petites filles en Asie Centrale

, par  Asie-centrale.com , popularité : 16%

Six pays d’Asie centrale -Arménie, Azerbaïdjan, Kazakhstan, Kirghizistan, Tadjikistan et Ouzbékistan-, ont participé à ce séminaire à Almaty au Kazakhstan. Jusqu’au 23 juillet, ce Comité d’experts étudiera comment huit pays se sont acquittés des obligations qu’ils ont contractées en devenant États parties à la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes.

Le Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) a ouvert ce matin les travaux de sa 30e session.

Jusqu’au 23 juillet, ce Comité d’experts étudiera comment huit pays se sont acquittés des obligations qu’ils ont contractées en devenant États parties à la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes.

L’année 2004 marquant le 25e anniversaire de l’adoption de la Convention par l’Assemblée générale.

La Commission de la condition de la femme avait adopté, lors de sa 40e session, des conclusions sur la participation des femmes aux efforts de règlement des conflits et de consolidation de la paix, de même que trois décisions et sept résolutions, dont une sur la situation des femmes et des petites filles en Afghanistan.

Les participants à cette table ronde, relevant notamment des lacunes en matière de méthodologie et de collecte d’informations dans certains domaines, comme la violence à l’égard des femmes et leur impact négatif sur l’exactitude des statistiques, ont mis l’accent sur les conséquences potentielles de telles inexactitudes pour l’adoption de politiques nationales.

Six pays d’Asie centrale -Arménie, Azerbaïdjan, Kazakhstan, Kirghizistan, Tadjikistan et Ouzbékistan-, un représentant de la société civile ainsi que cinq observateurs des Nations Unies ont participé à ce séminaire du 12 au 14 mai 2004 à Almaty au Kazakhstan. Les participants se sont tout particulièrement penchés sur les possibilités offertes par les instruments internationaux des droits de l’homme et, en particulier, par la Convention pour promouvoir la condition des femmes et l’égalité entre les sexes dans les domaines de la nationalité, du mariage, des relations familiales et de la violence infligée aux femmes.